45vaccmin.jpg 600x600Aborder le sujet de la sécurité des vaccins anti-Covid au collège devient presque un incontournable face à la tempête médiatique ayant fait suite à la pandémie de Covid-19. Une bande dessinée créée dans le cadre de cette ressource sert de point d’accroche et de réflexion facile d’accès aux élèves.

À partir d’un exemple concernant la question du lien entre vaccination anti-hépatite B et survenue de sclérose en plaques, il s’agit ici de parcourir, en 1ère approche, différents niveaux de preuve sous la forme d’éléments issus de différents articles scientifiques. Une pyramide des preuves, outil d’évaluation de la qualité de la preuve en médecine, peut constituer un bilan méthodologique ou être mise en œuvre dans le cas où celle-ci est déjà connue des élèves.

Le monde de la science reste méconnu et son accès se fait en général par le prisme du monde des médias au fil des actualités scientifiques. À partir d’un exemple concernant une conséquence possible du changement climatique sur la taille de certaines espèces, il s’agit ici de prendre conscience de la distinction entre monde de la science et monde des médias.

En lien avec la ressource « Le professeur de sciences et le B.O. : microbiote humain et santé - notion n°1 » cette activité a pour objectif de comprendre comment les scientifiques ont pu quantifier le microbiote de la peau. Une activité pratique est proposée en prenant en compte les restrictions liées à la réglementation à suivre pour les séances de TP en lycée

La remise en question d’un consensus scientifique est une des conséquences de la méconnaissance du monde de la science. L’idée que s’en font nos élèves et futurs citoyens peut être améliorée par nos pratiques de classes. Cette ressource propose des idées pour intégrer certains éléments du caractère social et collectif de la science.

Il s’agit de questionner nos pratiques quotidiennes, l’une des causes identifiées par G.Bronner à l’origine de la « démocratie des crédules » étant justement l’enseignement (subculture,…) partant du constat contre-intuitif mais largement documenté que les plus crédules (et les plus extrémistes par ailleurs) ne sont pas les moins instruits.